Très tôt passionné par la biologie sous toutes ses formes, Michel Margouliès a pu vivre cette passion de façon totale en devenant médecin et pêcheur. Ses activités halieutiques, d’abord entièrement consacrées à la recherche de carnassiers d’eau douce, subissent une mutation brutale quand, vers 1970, il découvre la grande pêche sportive en mer. Organisateur des premiers concours internationaux de Big Game Fishing des îles Canaries, il remporte plusieurs fois la victoire et bat deux records du monde de thon bigeye. Pêcheur, marin et skipper accompli, il sillonne les eaux de l’archipel des Canaries pendant 23 ans à bord de ses propres embarcations. Michel Margouliès est un fervent défenseur d’une pêche discrète, conservatrice, respectueuse de la nature, exempte d’acharnement et d’exhibitionnisme mais aussi de sensiblerie hypocrite.

  • Grande pêche sportive

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    La pêche des grands poissons pélagiques a cent ans. Ce jeune sport aura donc cohabité avec la fantastique révolution technologique du vingtième siècle, qui l’a marqué de façon indélébile. Le big game actuel, plus peut-être que tout autre loisir, est la résultante de tous les progrès scientifiques et industriels. Il ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui sans Airbus et Boeing, sans l’industrie chimique et ses fibres synthétiques, sans les diesels suralimentés, sans les alliages légers, sans l’électronique. Paradoxalement, ce sport si technique est l’un des rares à permettre l’évasion vers les dernières régions vierges de notre planète polluée, salie et martyrisée. Et même quand l’homme y a sévi, la mer dissimule ses cicatrices sous la surface, dans ses profondeurs, laissant au pêcheur quelques instants d’un bonheur fragile et passager, parmi les puffins, les baleines, les tortues et, parfois, les grands poissons qui meublent ses rêves. Ce livre invite le lecteur à partager ces instants de joie, que ne peuvent goûter que ceux qui ont appris les règles du jeu, qui respectent la nature et la vie sauvage et qui acceptent qu’à la pêche, le poisson soit un plus et non un dû. Ceci est d’autant plus vrai qu’on se consacre aux tout grands: espadons, thons et marlins.

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